Des collègues de Mme B. Delphine ont témoigné contre elle au profit de son employeur

Des collègues de Mme B. Delphine ont témoigné contre elle au profit de son employeur.

Avant toute chose il convient de préciser que la convocation de Mme B. Delphine a un entretien préalable est datée du 16 juillet 2013 et elle a eu lieu le 25 juillet 2013. -> convoc. Entret. Préal du 16 07 2013

Au cours de ce mois de juillet 2013, pas moins de trois de ses collègues ont subitement décidé de se plaindre auprès de son supérieur hiérarchique.

Mr Patrice T., s’est plaint le 3 juillet, Mr Jamil B., le 9 juillet et Mme Claire S. le 18 juillet.

1. Témoignage du 3/07/2013, Mr PATRICE T., 

-> lien 1 : Témoign. 2 du 3 07 2013

« Il soigne le mal être  de ses collègues en offrant du café »

Ce Monsieur a indiqué :

 « A travers ce courrier, j’informe des difficultés engendrées par le management de notre collègue Delphine B., en particulier des conséquences psychologiques que j’ai pu constater à plusieurs reprises.

J’ai souvent pu percevoir, sans les avoir suscité, des situations de découragement, d’abattement et de désarroi chez les collaborateurs les plus fragiles de Delphine, se sentant littéralement livrées à elle mêmes. Je pense surtout à Isabelle A. et à Brigitte B..

J’ai notamment assisté à l’effondrement de cette dernière, laissée seule dans le service, début juin, lors de la fête du personnel féminin organisé au restaurant d’entreprise. Tout le service s’y est rendu excepté Brigitte qui le vivait très mal. Devant ses pleurs, j’ai cru bon de la réconforter en lui offrant spontanément un café. Il me semble que l’attitude de la responsable du service était inopportune voire irrespectueuse de sa collaboratrice, fragile qui plus est.

Outre le management humain préjudiciable au climat de travail et à la sécurité de son équipe depuis plusieurs mois, Delphine cristallise les tensions au sein de l’équipe de Direction de l’Unité par des interventions provocantes et déplacées. La confiance n’est plus présente dans nos réunions et la crispation génère des frustrations dommageables pour notre bien-être au travail.

J’ajoute enfin que l’attitude de Delphine crée des problèmes de crédibilité de l’équipe de management tout entière vis-à-vis de nos collaborateurs directs et qu’il devient difficile de faire jouer la solidarité managériale devant les sarcasmes de plus en plus fréquents. »

Ainsi, il informe des difficultés engendrées par le management de son collègue Delphine B. et en particulier des conséquences psychologiques qu’il a, « constaté à plusieurs reprises ». Il a inventé une machine à mesurer les conséquences psy…

Il aurait également perçu, « sans les avoir suscité, des situations de découragement, d’abattement et de désarroi chez les collaborateurs les plus fragiles de Delphine, se sentant littéralement livrées à elle mêmes. Je pense surtout à Isabelle A. et à Brigitte B.. »

Mais pourquoi n’a-t-il pas saisi l’assistante sociale ? ni le médecin du travail ? Ni les délégués du personnel ou le CHSCT ? En a t-il jamais parlé à sa collègue, Mme B.? NON !

Il a également assisté à l’ « effondrement » d’une salariée laissée seule dans un service, en pleur, à qui il aurait offert un café.

Ce mec est trop fort ! Non seulement il arrive à déceler les effondrements des salariés, mais mieux ! Il arrive à les soigner avec un café. La sécu devrait lui rembourser le café et lui donner une médaille de reconnaissance. Surtout, ce Mr qui a découvert les qualités thérapeutiques du café contre les RPS devrait faire une publication dans la revue « science ».

Chapeau l’artiste, chapeau docteur Patrice ! La prochaine fois que vous assisterez à « l’effondrement » d’un de vos collègues, appelez le 15 ou le 18.

2. Témoignage du 9/07/2013 de Monsieur JAMIL B.,

-> lien 2 :Témoign. 2 du 9 juilet 2013

« Le confident, délateur planqué »

Dans un mail adressé le 9 juillet 2013 au manager de Mme B., Mr Jamil B. indique :

« Thierry, Je t’ai déjà fait part à plusieurs reprises verbalement du fait que pas mal de personnes du CS venaient me voir pour me faire part de leurs difficultés dans un contexte tendu au sein de leur service.

Généralement, j’essaye surtout d’écouter et d’orienter les personnes individuellement, mais là je pense que dans mon rôle au sein de l’équipe de management je me dois de te remonter le problème.

Je n’ai pas la compétence d’une assistante sociale ou d’un médecin du travail, et de plus je ne veux pas me retrouver en porte-à-faux vis-à-vis de Delphine au sein de l’équipe de direction.

Je pense cependant qu’il y a des personnes en souffrance et qu’il faut creuser les raisons de cet état de fait.

Il en va de leur santé et de la réussite de notre projet commun qui est de mettre SKF Logistics services France dans une dynamique positive.

J’espère que tu comprendras mon souhait de ne pas donner de détail concernant ce qui m’a été reporté et par qui. Ces personnes ont placé leur confiance en moi et je n’ai pas envie de les décevoir. »

Quoiqu’il en soit, je te demande de bien vouloir considérer ce point et agir auprès de ce service afin que les choses s’améliorent. Salutations »

Oui, c’est le type de collègue qu’on peut avoir. Et il y en a beaucoup plus qu’on ne pense. Ce Mr n’a même pas honte ! Il balance sa collègue et surtout, il ne veut pas être reconnu !

Il a fait part, à plusieurs reprises au chef de Mme B. Delphine de problèmes dans son service mais il ne lui est jamais venu à l’idée d’en toucher un mot à sa collègue qu’il croisait tous les jours. On peut parier qu’il lui faisait même la bise.

Surtout, plus loin, il indique qu’il n’a pas les compétences d’assistante sociale ni de médecin; mais bizarrement c’est lui que les salariés vont voir quand ils ont des problèmes et il arrive à les « écouter » et les « orienter ». Il arrive également à diagnostiquer la souffrance des salariés.

« Orienter » ? mais vers qui ? Personne ne sait. Et sa collègue, Mme B., pourquoi ne lui en a t-il jamais parlé ?

Voilà ! ce Monsieur a menti de manière éhontée pour nuire à sa collègue. C’EST SCANDALEUX !

3. Témoignage du 18 juillet 2013, de Madame Claire S.,

-> lien 3 : Témoign. 3 du 18 07 2013

Dans un mail adressé le 18 juillet 2013 au manager de Mme B. Delphine, soit 2 jours après la convocation à entretien préalable de Mme B., cette salariée, indique :

« Thierry, Pour faire suite à notre conversation, je te confirme que le nouveau mode de fonctionnement du téléphone au Customer service LS n’est pas satisfaisant pour nous car nous avons (depuis) beaucoup de mal à joindre LS. En effet, nous entendons d’abord la musique (agressive à mon gout, mais bon…) puis le message nous disant que tous les interlocuteurs sont en ligne et qu’il faut rappeler ultérieurement.

D’autres part, après 18h00, il n’y a plus moyen de joindre personne ce qui est très périlleux, notamment lorsqu’il nous faut organiser des urgences (comme cela a été le cas pour Delphi dernièrement).

Je pense qu’il faut revoir quelques paramétrages pour arriver à une solution viable pour le Customer service LS et ses clients. Cordialement Claire »

Au moins, c’est clair. Ce mail commence par « pour faire suite à notre conversation téléphonique« .

C’est donc après discussion et à la demande du supérieur hiérarchique de Mme B., que ce message a été rédigé alors que les travaux sur le standard téléphonique ont eu lieu au mois de mai. Comment se fait-il qu’elle ait attendu le mois de juillet pour se plaindre du fait qu’elle n’arrive pas à joindre le service de Mme B. ?

Me B., aurait dû avoir des connaissances en téléphonie ?

Au fait, quand on a des problèmes pour joindre un service, ne doit on pas s’adresser, en priorité au responsable dudit service ? Eh oui ! Mme S. a préféré s’adresser directement au N+1 de Mme B. Delphine alors que cette dernière était déjà convoquée à un entretien préalable. 

Heureusement que l’ « ETHIQUE » est l’une des valeurs de SKF.