Faux et usage de faux : Quand le syndicat SUD va à la rescousse de la direction

On ne peut empêcher un chien d’aboyer, ni le menteur de mentir

Les syndicalistes du syndicat SUD viennent de se réveiller. Ils se sont subitement souvenu qu’il y avait une procédure contre la Direction pour des faits de faux et usage de faux.

Ils ont décidé d’aller à la rescousse de la direction. Ils ont écrit à l’avocat de la CGT, ceci :

 « Je m’adresse à vous en tant que secrétaire CHSCT. Nous avons appris qu’une procédure serait encours sur un dossier contre SKF pour faux et usage de faux ( en la personne de Madame S…) et pour laquelle le CHSCT serait demandeur aux côtés du syndicat CGT. Je vous prie de bien vouloir me faire parvenir les documents relatifs à ce dossier: assignation et conclusions , car nous n’avons rien en notre possession. »

Avant toute chose, il faut préciser que la personne qui a écrit ce message était à la CGT donc, connaissait parfaitement la procédure engagée depuis 2015.

Ainsi  cette personne écrit :

« Je m’adresse à vous en tant que secrétaire CHSCT…», or, elle n’as pas été désignée en qualité de secrétaire du CHSCT mais plutôt en qualité de secrétaire de séance pour les dernières réunions qu’on a eu. Elle le sera surement du fait des manœuvres et magouilles avec la direction après avoir promis de voter pour un membre du syndicat FO lors de la nomination des membres du CHSCT.

« Nous avons appris qu’une procédure serait encours..», or, le CHSCT a voté cette résolution au cours de la réunion du 18 novembre 2015. -> Délibération du 18.11.2015

« en la personne de Madame S.… », or, il y a également 2 autres personnes concernées dont l’une est encore salarié de la société SKF France SAS sur le site de ST CYR ; son sort n’intéresse pas notre élue du syndicat SUD ; c’est bien sûr le sort de la DRH qui les intéresse pour pouvoir se faire bien voir !!!

«…car nous n’avons rien en notre possession…. », or, tous les élus ont été informé de cette procédure et les élus du CE ont eu le dossier par mail.

Ils veulent remettre en cause une décision du CHSCT, votée en 2015 pour aller à la rescousse de la Direction pour bien se faire voir mais il va falloir trouver autre chose. Leurs mensonges deviennent pathologique et cette manœuvre est vouée, d’avance, à l’échec.

A suivre…